La gestion de la ripisylve consiste en un compromis entre l’atténuation des facteurs d’aggravation du risque d’inondation et l’optimisation des bénéfices rendus par une végétation saine et fonctionnelle. C'est pourquoi, elle varie selon les secteurs d'intervention et les enjeux en présence : plus poussée en secteur urbain (amont de pont, de zone d’habitation, traversée urbaine), elle est plus sélective et légère sur les secteurs agricoles et nulle en milieu naturel à préserver.
Le SMCR gère 160 km de berges sur l'ensemble de son territoire d'intervention. Chaque année, la ripisylve d'une partie de ce linéaire est traitée. Si les secteurs fortement urbanisés sont traités chaque année, il faut généralement 5 à 6 ans pour gérer la végétation sur l'ensemble du linéaire, avant d'amorcer un nouveau cycle d'entretien.